Dossier Dragon ball FighterZ : Super Hype de niveau GOD !

Chers fans de Dragon Ball, chers amateurs de jeux de combats, chers lecteurs assidus qui dévorez depuis de longues années les aventures de Sangoku, le moment tant attendu est sans doute enfin arrivé… Un nouveau jeu aux couleurs de la célèbre saga d’Akira Toriyama nous a été dévoilé lors du dernier salon de l’E3, et c’est avec une certaine fébrilité que les fans du monde entier scrutent chaque information autour de cette nouvelle adaptation du manga culte !

Je sais ce que les plus sceptiques d’entre vous se disent : « Tiens ! Encore un titre moyen qui va se faire de l’argent sur le nom de la franchise », vous vous trompez ! « Dragon Ball FighterZ » débarquera dans nos salons l’année prochaine, et tout porte à croire que c’est une véritable petite bombe qui s’apprête à exploser sur nos écrans, à tel point que l’impatience se fait déjà ressentir !

Bien entendu nous n’avons pas encore le jeu en main et il serait bien imprudent de crier au génie avant d’avoir un peu titillé les joystick, mais tout de même… Il y a dans notre attente une fébrilité, et dans les premières images révélées le parfum d’un grand jeu, celui que nous attendons tous depuis des années, le successeur des illustres « Budokai 3 » et « Tenkaichi 3 », sortis sur Playstation 2 il y’a plus de dix ans. Après les premières images, la communauté de fans s’est enflammée et demeure unanime : la hype est totale.

Pourquoi ces premières vidéos de gameplay mettent nos petits coeurs de Saiyens en ébullition ? Pourquoi un simple jeu de combat en 2D, tranchant drastiquement avec les dernières adaptations nous fait tant piaffer d’impatience ? C’est ce que nous allons tenter de comprendre aujourd’hui avec cette petite plongée dans l’histoire de cette saga mythique.

Prêts à passer dépasser vos limites ? Le Genkidama est au bout de vos doigts ? Alors on y va !

Les prédécesseurs

Nous en avons déjà parlé lors de notre test de « Dragon Ball Xenoverse 2 », l’histoire d’amour entre la célèbre franchise et le monde du jeu vidéo ne date pas d’hier, mais il est important d’en parler une nouvelle fois. Car regarder dans le rétroviseur va nous permettre de bien appréhender la bête à venir et le pourquoi de son futur succès.

Sur les dizaines d’adaptations dont nous avons été bombardé ces vingt dernières années, une très (très) large majorité de ces jeux étaient en 2D. Retraçant à chaque fois une partie du manga diffusé à l’époque pour la première fois à la télévision, ces jeux étaient d’une qualité certes variable, mais savaient provoquer l’émoi des fans en nous permettant d’enchaîner transformations et vague d’énergies en tous genres pour la première fois. Dans les années 90, à l’heure où le succès des « Street Fighter », « Tekken » et « Mortal combat » se faisait de plus en plus grand, Sangoku devait lui aussi se tailler une part du gâteau. L’essence même de l’expérience Dragon Ball sur console était là : combiner jeu de combat traditionnel et franchise à la portée hors norme. De cette période faste nous retiendrons un jeu, celui que beaucoup considèrent encore comme l’un des meilleurs titres de la saga, le cultissime : « Dragon ball – Hyper Dimension » sorti sur la Super Nintendo en 1996. Quelques screenshots pour les plus jeunes et les plus nostalgiques :

L’heure de gloire, les ratés et les derniers nés.

À chaque saga vidéoludique longue de plusieurs décennies ses aboutissements, ses révolutions et ses loupés. Dragon Ball n’échappe pas à la règle. Le bilan est même très contrasté. Mettons de côté les années 90 et penchons nous sur le tournant de l’histoire de ses jeux, qui aura lieu en 2004 sur Playstation 2. « Dragon Ball Z – Budokai 3 » débarque dans nos foyers après avoir fait une sortie très remarqué lors de l’E3 de l’époque, et provoqué une hype comparable à celle que nous connaissons aujourd’hui.

Graphismes léchés, roster de personnages quasi complet, gameplay mêlant QTE, palettes de coups complexes et transformations allant du Kaioken au SSJ4, ce jeu marquait pour la première fois un pallier qu’aucun autre n’avait jamais franchi. Le plaisir était immédiat et pourtant Dieu sait qu’il fallait ronger le système de combat jusqu’à moelle pour pouvoir s’affranchir des meilleurs combattants. Nous pensions à cette époque avoir touché l’excellence, nous nous trompions !

La Playstation 2 nous a fait de beaux cadeaux avant de prendre sa retraite. Un an après la sortie du merveilleux Budokai, la PS2 nous livrait une dernière trilogie de jeux Dragon Ball qui viendrait révolutionner la formule du jeu de combat traditionnel avec « Dragon Ball – Tenkaichi ». Trilogie qui ouvrait la porte à un style qu’une autre adaptation vidéoludique de manga exploiterait dans le futur : Naruto avec la saga des Ninja Storm.

 

La formule est aussi simple qu’évidente : combat proche du dessin animé, dans un environnement full 3D. À l’époque la claque est totale, et après un temps d’adaptation à cette nouvelle façon d’envisager les affrontements, il était totalement jouissif d’envoyer virevolter son adversaire d’un bout à l’autre de la carte au gré de nos enchainements. Sur terre, dans les airs ou bien sous l’eau, nous pouvions déchainer les capacités du roster le plus complet jamais créé pour un jeu DB (vous pouviez même incarner Chichi la femme de Goku, c‘est dire…), et profiter pleinement de ce qui reste à mon sens le plus haut sommet atteint pour un jeu de la saga.

Car oui, une période de disette que peu d’entre nous aurait envisagé après ces merveilles approchait… C’est avec la fin de la PS2 que les affaires se sont sérieusement gâtées.

Je ne vais pas faire le procès de tous les jeux qui ont tenté à de nombreuses reprises de nous servir de pâles copies, ou des versions sans âmes et fainéantes des jeux cités ci-dessus pendant toute l’ère de la PS3, mais croyez moi sur parole… Ils sont nombreux ! La saga souffre à ce moment là d’une perte de vitesse et le renouveau se fera attendre pendant près de 10 ans.

C’est avec la suite inédite des aventures de Goku dans « Dragon Ball Super » et l’émergence d’un nouveau format sur PS4, que les prémices d’une nouvelle ère se feront ressentir. Les jeux estampillés Xenoverse viendront rafraichir une franchise moribonde en offrant un savant mélange de combat 3D et MMORPG. Une combinaison qui connaîtra un franc succès.

Si vous êtes intéressés je vous laisse redécouvrir notre test complet de Xenoverse 2 sorti cette année et dernier titre DB en date ici, car il est désormais temps de nous attaquer à la petite bombe du prochain début d’année ! 

 

Dragon Ball FighterZ : Pourquoi tant de hype ?

L’effervescence autour de ce nouveau jeu tient principalement au retour de la 2D (ou plutôt 2D.5). Comme je l’ai expliqué plus tôt, l’essence même d’une adaptation de Dragon Ball reste le combat. Bien que les derniers titres en 3D soient de très bon jeux, ils ne peuvent satisfaire les gamers avide de technicité. Les affrontements sont répétitifs, les coups envoyés en quelques combinaisons simplistes, et bien que le rythme soit effréné, le panel de techniques reste trop limité. L’aspect « combat » manque de profondeur et n’atteint même jamais celui de la référence Tenkaichi.

Revenir à un système classique à l’heure ou l’e-sport devient une obsession pour les éditeurs était une évidence. Toutes les grandes licences (Street Fighter/Tekken) ont mis les bouchées double pour parvenir à sortir des titres complets en restant le plus fidèle à cette recette : « Easy to play, hard to master » (Facile à jouer, difficile à maîtriser), et c’est exactement ce dont Dragon Ball avait besoin ! Injustice 2 est un exemple récent. Combiner les héros de l’univers DC comics à un jeu de combat à la profondeur indéniable est un cocktail jubilatoire !

Parlons des graphismes et autres effets de lumière ! Ils sont tout bonnement somptueux ! Les explosions, effets de particules et déferlantes de KI sont à tomber par terre, tout comme les animations des personnages qui sont véritablement à la frontière de l’animé. La direction artistique du titre n’a pas chaumé et nous en mets littéralement plein les yeux. Cinématiques belles à se damner, et projections fulgurantes viendront rythmer vos enchainements tout en servant de ponts aux diverses phases d’affrontement. Un seul mot : spectaculaire !

L’oeuvre d’Akira Toriyama est parfaitement respectée, animations après animations. Les mouvements, les coups spéciaux et les postures des combattants sont calquées traits pour traits sur les planches du maitre, et rendront encore plus intenses les joutes qui se compteront sans doute en centaines d’heures.

Question Gameplay rien à redire… En 1VS1 tout semble fluide, technique, riche et varié, mais le titre va plus loin en offrant la possibilité de jouer en 3VS3. Imaginez… Ce mode de jeu multiplie les possibilités de combos et coups spéciaux à chaque affrontement, tout en permettant de reproduire les moments historiques de la saga (Kamehameha père-fils). Chaque personnage aura une utilisation spécifique qui équilibrera le roster général. Prenons l’exemple d’un Krilin incapable de tenir face à un combattant Saiyen… Il comblera son impuissance en utilisant des Senzus pour récupérer sa vie, ou soigner un coéquipier ! Et ce n’est la qu’un exemple parmi tant d’autres. Combattants longue distance, personnages à coups spéciaux ou au corps à corps, tout le panel des meilleurs jeux de combat semble être à disposition du joueur.

Difficile d’en dire plus à l’heure actuelle, libre à vous de juger avec la dernière bande annonce fraichement livrée par les créateurs du bébé, qui officialise au passage la présence des Cyborgs.

En ce qui concerne le nombre de personnages jouables, tous les principaux acteurs seront vraisemblablement de la partie, y compris les derniers nés de la saga « Super ». Golden Freezer et les formes « Blue » de Goku et Vegeta en précommande ne laissent aucun doute là dessus. Quand aux présences de Hit, Cabba, Frost et consorts, nous verrons s’ils sont disponibles en les débloquant dans le jeu ou par DLC…

 

Alors ? Pourquoi tant de Hype ?

Pour sommes-nous tous aussi excités à l’idée de prendre en main ce titre qui s’annonce déjà comme étant un must-have de l’année 2018 ? La réponse est étrangement simple en fin de compte…

Jamais aucun fan de l’univers de Toriyama n’a vu des graphismes de cette qualité pour une adaptation vidéoludique de Dragon Ball. Jamais depuis 2004, nous n’avons eu un jeu de combat qui semble aussi profond, complet et technique entre nos mains. Mais surtout, jamais une adaptation n’a semblé artistiquement aussi proche de cette oeuvre mythique. Si le jeu s’avère au niveau de ce qu’il prétend être manette en main, nous aurons sans conteste le titre le plus abouti que l’on ai jamais vu en plus de vingt ans d’adaptations…

 

« Dragon Ball FighterZ » sortira en Février 2018 sur PS4/ONE et PC, en attendant une probable adaptation Switch dans les mois qui suivront.

Je vous ajoute ci-dessous le contenu de la version collector, en espérant que vous ayez passé un agréable moment à replonger dans l’histoire de cette saga vidéoludique hors-norme !

Alors ? Êtes vous aussi impatients que nous ? N’hésitez pas à nous laisser un commentaire et je vous donne rendez-vous dans quelques mois pour un test complet de ce qui pourrait être l’un des jeux de l’année 2018 !

Article w/@eledoos

2 Comments

  • Olegeek août 28, 2017 at 9:10

    C’est un must Have of course mais j’ai peur qu’il soit vite lassant. Rien ne détrônera la saga Budokai mais j’avoue que jouer un perso comme HIT ou un goku blue voire même C17 de DBS ça me rend impatient d’y jouer  

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  • Sreaz août 29, 2017 at 8:01

    Salut ! Super article ! Bon par contre je n’ai pas du tout aimé la série des Tenkaichi, ni les xenoverse, je suis resté bloqué sur les Budokai… Ce nouveau jeu va sans doute me réconcilier avec les jeux DBZ 😀 Mon seul regret c’est qu’il n’est pas prévu sur Switch, en tout cas pas à la sortie du jeu…

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